Ni à vendre, ni à louer

Sortie : 29/06/2011
Note : 2.5/5

Côte Atlantique. C’est le week-end. Une foule de personnages vont se retrouver dans le même petit coin paisible pour deux jours à la mer. Il y a ce charmant couple de retraités, un peu pépères, qui rejoint sa maison de vacances aussi étroite que petite. Non loin, cette famille très bien organisée, qui a tout planifié et qui s’installe presque militairement. Ces deux couples qui vont voir leur petit train-train bouleversé par la perte d’un cerf-volant. Ces deux punks homosexuelles avec leurs deux chiens qui dorment sur la plage, dans une maison dessinée sur la plage qui n’est ni à vendre, ni à louer…et tant d’autres encore.

Ni à vendre ni à louer est un film un peu étrange qui a un petit côté rétro. Un hommage à Jacques Tati, ai-je lu. Sans doute. On retrouve cette référence dans une jolie petite musique guillerette. Dans des situations cocasses, parfois un peu absurdes, toujours un peu poétiques. Évidemment, on ne peut que noter l’absence de dialogues qui déstabilise un peu au départ. On ne parlera pas dans Ni à vendre ni à louer, ce qui donne un côté décalé à l’ensemble du film. Pas forcément une mauvaise chose, d’ailleurs mais si parfois, le tout fait un peu désuet.

Là où le bât blesse, c’est dans la mise en scène des personnages. Ils sont caricaturaux, un peu bêtes, gentils mais pas si intéressants que ça et surtout, trop survolés…Les films sur les gens normaux sont-ils captivants ? Parfois oui, mais là…ben non. Ces couples, tous autant qu’ils sont, manquent de crédibilité et après les premières minutes on commence vivement à s’ennuyer.
Ni à vendre ni à louer n’est pas détestable pour autant. Les acteurs tiennent la route et il dure moins d’1h30. Un peu trop franchouillard à mon goût cependant.

This entry was posted in A voir.

Laisser un commentaire

CommentLuv badge

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.