Critique série Dracula – saison 1

Epoque victorienne. Dracula débarque à Londres sous les traits d’Alexander Grayson, un américain. Il affirme pouvoir y apporter la science moderne mais en réalité, il cherche à se venger du peuple qui a détruit sa vie quelques siècles plus tôt. Les choses auraient pu être simples. Sauf qu’entre temps, Dracula s’éprend de la belle Mina, qui semble être la réincarnation de sa défunte épouse.

J’ai commencé la série Dracula il y a quelques mois. Pour laisser tomber au milieu du second épisode, je ne sais pas trop pourquoi. Récemment, je m’y suis replongée et j’ai vu les 10 épisodes (45 min chacun, en moyenne) dans la foulée.

Ce que j’ai envie de conclure c’est que :

1. Jonathan Rhys-Meyers est toujours aussi beau
2. La série prend quand même ses aises avec l’intrigue imaginée par Bram Stoker

Dracula est une série qui en a agacé plus d’un, justement à cause de ces deux points. Parce qu’elle a donné des traits de beau gosse sexy à un vampire centenaire. Et parce qu’elle a retricoté l’histoire que l’on connaît. En somme, cette série a fait sa petite cuisine avec les éléments et personnages mis à sa disposition. C’est un choix.

Le Dracula de la série est un brin plaintif. Méchant, mais pas effrayant. Parfois cruel, mais pas avide de plaintes et de jérémiades. Il hait sa condition. Torturé par le passé et par la mort de sa belle, il s’intéresse beaucoup à la future médecin Mina Murray. Tout ça sous les yeux du futur fiancé de cette dernière. MAIS SURTOUT : il souhaite plus que tout devenir un homme. Enfin, redevenir un homme.

Personnellement, ces petites libertés ne m’ont pas choquées plus que ça. Je n’ai pas trop réfléchi aux distorsions et inventions des scénaristes. J’ai pris cette première et unique saison comme elle venait, intéressée par la beauté des décors, par la mise en scène très stylée et par les prestations des différents acteurs. Je l’affirme haut et fort : la série n’est pas reconduite par manque d’audience, il n’y aura pas de saison 2 ? Et bien je fais partie de ceux qui en sont énormément déçus car j’ai aimé Dracula. Ce n’est pas LA meilleure série du siècle, mais j’ai passé un très bon moment devant. C’est mon style, le genre d’histoire et d’époque que j’aime.

J’ai aimé qu’on modernise et qu’on exploite le « mythe » de Dracula en optant pour un nouvel angle de vue. Qu’importe si ce Dracula là ne ressemble pas vraiment à celui qu’on a l’habitude de voir. J’ai également aimé le romantisme sombre de ces différents épisodes, mais également le contexte social qui nous est donné à voir. Nous sommes à Londres, en pleine révolution industrielle. Quoi de plus captivant ?

Dommage qu’on ne propose pas une suite ! Après avoir tout lu et son contraire, j’en déduis que l’aventure se termine ici.

2 comments

  1. Florence says:

    Encore une fois je suis d’accord. Ce n’est pas la série du siècle mais je passais un bon moment devant les épisodes (les décors, les costumes!!)
    Ce n’est pas très fidèle mais je ne m’attendais pas à ce que ça le soit et c’était totalement assumé je trouve.
    Par contre j’ai lu que au-delà des audiences, l’absence d’une saison 2 était dû aux problèmes de drogues de Jonathan Rhys-Meyers. En tout cas j’étais vraiment déçue que ça s’arrête 🙁

    • Audrey says:

      Ahlala c’est vrai que ça aurait été génial si cela avait continué mais bon… la vie des séries est parfois injuste !
      Je savais que Jonathan Rhys-Meyers avait eu de gros problèmes d’alcool et de drogue mais je pensais que c’était plus vieux tu vois ! 🙁 Quel dommage de se massacrer la santé comme ça !

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