Critique Sans forme, Gail Carriger

Le premier tome de cette saga m’avait tout simplement enthousiasmée et c’est avec plaisir que j’ai profité de mes vacances pour découvrir la suite !

On en est où ?

Ce second tome commence 3 mois après la fin du premier : comme prévu, Miss Alexia Tarabotti est devenue Lady Alexia Woolsey. Un beau matin, son mari le loup garou pique une crise puis s’en va brusquement, sans expliquer pourquoi ni où. Pas la peine de chercher bien loin pourtant : son départ est surement en lien avec la vague d’humanisation qui frappe tous les surnaturels du pays ! Depuis quelques heures, les loups garous et les vampires sont redevenus humains et n’ont plus leurs pouvoirs, les fantômes sont exorcisés par dizaine et la reine Victoria n’est pas contente du tout du tout. Pour retrouver son mari et enfin comprendre ce qui se trame, Alexia ira jusqu’en Ecosse, contrée lointaine et légèrement angoissante pour cette jeune femme pourtant hardie !

Faut-il lire ce second tome ?

Oui ! Bien sûr ! Si vous avez aimé l’extravagante héroïne qu’est Alexia, vous vous délecterez de cette suite qui est exactement dans la lignée du premier tome (en mieux !). Nos deux personnages principaux sont maintenant en couple donc on peut dire adieu à leur petit jeu de séduction au profit d’une histoire vraiment plus intrigante et donc, terriblement captivante.

J’ai beaucoup aimé le fait que l’histoire soit délocalisée en Ecosse avec ses paysages sauvages, sa pluie et sa meute de loups garous non moins hostile ! Loin de chez elle et accompagnée par une équipe de choc, Alexia va devoir rester digne dans des situations toutes plus rocambolesques les unes que les autres, et c’est rien de le dire !

Heureusement, son mariage ne l’a pas rendue plus peureuse ou moins débrouillarde et armée de sa nouvelle ombrelle de combat, elle est prête à faire face à toutes les agressions ! Elle rencontrera notamment Mme Lefoux, une inventrice française habillée comme un homme et particulièrement ambiguë sur plusieurs plans mais également l’Alpha de Kingair qui n’est autre que l’arrière arrière arrière petite fille mortelle de son mari immortel.

[Si vous ne comprenez rien à ce que je raconte, c’est normal ! Il faut lire le roman pour comprendre les enjeux car l’univers qui y est développé est très riche en informations, autant de thèmes que je ne peux pas développer ici !]. 

Très divertissant, ce second tome est toujours plein d’humour, d’inventivité et est notamment marqué par un long voyage en dirigeable dont j’ai adoré chaque détail. Peut-être que je vous sur-vends un peu trop le livre (et encore…) mais à mes yeux, il est extrêmement plaisant et résolument divertissant et je ne lui demande rien de plus !

En bref, j’ai beaucoup aimé Sans honte et j’ai déjà commencé Sans forme, le 3ème tome. Si j’avais un regret à formuler, je pourrais dire que Lord Akeldama est, à mon goût, trop absent du devant de la scène. J’avais déjà parlé de mon amour pour ce vampire hyper dandy et j’aurais aimé le croiser plus souvent !

Pour lire ma critique sur le premier tome, c’est ici !

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