Critique Mange, prie, aime

Sortie : 22/09/2010

Note : 1.5/5

Le résumé : Liz Gilbert vient de vivre un divorce difficile. Après avoir tenté de reprendre pied dans son décor familier, elle décide de prendre une année sabbatique pour voyager, changer de vie, rencontrer des gens et surtout, se retrouver elle-même.

Ce que j’ai aimé : J’avoue avec humilité que je n’ai pas lu le livre dont est tirée cette adaptation. Ben oui, pas vraiment envie. Généralement, les bouquins qui parlent de la recherche de soi-même (notamment par la prière et la méditation (mais quelle idée !!!)), de voyages dans les pays défavorisés (pour se donner bonne conscience, peut-être et revenir aux vraies valeurs (ben voyons)), c’est un peu trop bobo pour moi. Mais bon, j’ai craqué, je me suis dit : aller, vois le film ! Tu changeras peut-être d’idée et peut-être même que tu entameras ta propre quête existentielle/spirituelle. À première vue, Mange, prie, aime est une histoire qui se découpe en deux grosses parties : l’avant voyage et le voyage. Le voyage est, quant à lui, divisé en trois destinations : l’Italie (pour l’appétit de vivre et le plaisir de manger), l’Inde (pour la prière) et Bali (pour la paix intérieure et peut être même l’amour). Tout ça avec une vision très américaine, tu vois ?

Ce que je n’ai pas aimé : Impossible de ne pas penser, en regardant Mange, prie, aime, que le film a été spécialement réalisé pour mettre en valeur sa vedette et montrer à quel point elle est séduisante et intéressante (je parle de Julia Roberts, bien sûûûr). Le reste, malgré de très beaux paysages et décors, c’est du vent. Tu voulais du cliché ? Du cliché, tu vas avoir ! Oh oui, tu ne seras pas volé, cher spectateur. L’américaine qui voyage est apparemment très sélective. Le pays qui m’a le plus marqué niveau clichés reste l’Italie. Peut-être parce que je le connais et qu’il m’intéresse plus. N’empêche que voir Julia manger 15 000 pizzas, 52 000 plats de spaghetti et 5200 glaces (à l’italienne)… au bout d’un moment, ça gave (c’est presque le cas de le dire). Donc voilà, en Italie on mange et on baise. C’est la tradition.

En bref : Mange, prie, aime est un film dégoulinant de clichés qui peut vite taper sur le système. Julia Roberts use et re-use constamment de son sourire légendaire mais personnellement, ça ne me suffit pas. Loin de là. J’aime bien les films qui parlent de voyages, de personnes qui plaquent tout mais Mange, prie, aime est un film carton-pâte avec un bel emballage plein de guimauve mais pas grand-chose à l’intérieur.

2 comments

  1. Clownface says:

    Je ne pense pas me tromper en disant que le réalisateur est le créateur de Nip/Tuck et de American Horror Story… Pourtant j’avais beaucoup aimé son premier film complètement passé inaperçu en france, voir, je ne sais même pas si il est sorti, Running with scissors qui avait en plus un casting premier choix.

  2. petiteconne says:

    Oui c’est Ryan Murphy, également à l’origine du projet Glee… J’ai l’impression qu’il fait vraiment tout et n’importe quoi, le bien comme le mal ! ^^

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