Critique La table d’émeraude, Christo Jordanov

Sorti en novembre 2015, La table d’émeraude est un conte philosophique qui m’a été envoyé par les éditions Chiado que je remercie bien évidemment pour cet envoi !

la_table_demiraude_ebookcover_(3)Intriguée par la couverture, mais également par le résumé (que je vous invite à consulter directement sur le site de l’éditeur car il est trop complexe et compliqué pour être repris ici ), je m’y suis plongée assez rapidement. Malgré tout, j’ai eu beaucoup de mal à arriver au bout de ce livre.

Et pourquoi donc, me direz-vous ?

Et bien parce que je n’ai pas forcément tout saisi. Il faut avouer que la philosophie et moi… ça fait deux. Je suis particulièrement imperméable à ce genre de littérature et passé la surprise du début, j’ai vite été perdue au milieu des propos de l’auteur.

Le roman se divise en 4 parties bien distinctes :

  1. L’Atterrissage
  2. Le Café de la Paix
  3. La Taverne
  4. Le Sabbat des Sorcières

Au centre du récit : Marin Dimitrov. Un homme que j’ai eu du mal à cerner. Coincé dans son quotidien et dans ses différentes peurs, notre protagoniste va se lancer dans un aventure qui va l’emmener bien loin des sentiers qu’il a l’habitude de parcourir habituellement. Au programme : un voyage philosophique et de nombreuses rencontres qui lui permettront de s’interroger sur différentes questions. L’amour, les origines de la vie, l’identité, la réalité, les illusions… Autant de sujets qui peuvent vous toucher, vous intéresser.

Pour ce qui est de la forme, je peux dire que La table d’émeraude est un roman bien édité. Le texte est bien aéré (à quelques exceptions près car certaines pages ne sont que de gros blocs de mots un peu indigestes), la mise en plage est claire. La style de l’auteur est quant à lui assez dynamique. J’ai bien aimé les dialogues entre les différents personnages car ils apportent encore plus de vivacité à l’ensemble. Et puis ce sont les passages les plus agréables à lire.

Pour la lectrice que je suis, c’est plutôt le fond qui pose « problème » dans ce roman. Mais je vous l’ai dit : je ne suis vraiment pas fan de philosophie et ait du mal à adhérer à ce genre de littérature. Ce n’est pas que ce n’est pas intéressant dans le fond, c’est juste que ce n’est pas ma tasse de thé. Il n’y qu’à voir ma note en philo du Bac L : 8/20 coefficient 8. ça avait fait très très mal à la moyenne !

4 comments

    • Audrey says:

      6 ? ça fait mal ça ! :-/
      Et non, je n’ai pas lu Le monde de Sophie…. j’ai regardé ce que c’était suite à ton commentaire et ça me tente pas franchement d’ailleurs ! Mais c’est sans doute intéressant quand même !

Laisser un commentaire

CommentLuv badge

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.