Critique La clinique de l’amour

Sortie : le 27 juin 2012

Il me fallait un film léger et pas trop compliqué pour m’occuper durant ma séance de sport et j’ai choisi La clinique de l’amour sans trop savoir sur quoi j’allais tomber. Dès les premières minutes, j’ai pourtant compris que j’avais affaire à un petit film français très original et plutôt plaisant, il faut bien l’avouer.

La clinique de l’amour est une clinique (logique !) tenue par un papa et ses deux fistons, accessoirement chirurgiens. Pour le reste de l’histoire, difficile de parler du contenu d’un film foisonnant. La clinique de l’amour parle de thèmes classiques tels que la famille (la filiation, la trahison entre frangins et cie…), l’argent (et plus particulièrement l’appât du gain), l’amour (râté, contrarié, refoulé)… C’est donc une comédie sur les relations humaines, telles qu’elles soient, avec une bonne dose d’exagération et une bonne pincée de folie. A cela, on ajoute une dimension sociale/économique : la clinique se casse la gueule et il faut la relancer coûte que coûte !

Vous l’aurez sans doute compris : ce film est terriblement burlesque et enchaine les gags loufoques et les scènes pleines de non-sens qui feront le bonheur des spectateurs qui aiment le 2nd degré. J’ai souvent souri et pouffé mais jamais éclaté de rire pour autant : La clinique de l’amour n’est pas non plus là pour vous faire vous tordre de rire. En somme, je ne m’attendais pas à autant de loufoquerie et j’ai été séduite par cet univers haut en couleurs où les personnages, certes stéréotypés, font merveilleusement bien leur job.

La clinique de l’amour est une parodie des films/séries qui se passent dans le milieu hospitalier. C’est également une parodie des histoires d’amour à l’eau de rose. Une parodie des histoires de famille… Bref, à la longue, j’ai quand même été lassée par l’enchainement des blagounettes qui, ajoutées les unes aux autres, deviennent légèrement lourdes sur les bords. C’est marrant au début mais ça vire au too much, tout simplement.

La clinique de l’amour est donc une comédie fort sympathique mais gare à l’overdose ! A consommer avec modération, surtout si on n’adhère pas à l’univers loufoque et totalement fou-fou du réalisateur.

4 comments

  1. auroreinparis says:

    Tu regardes des films entiers pendant ta séance de sport ? Pas un peu difficile de te concentrer sur les deux à la fois ?
    J’adore l’affiche de ce film, je ne l’ai pas vu mais il a l’air mignon et j’adore les films burlesques et absurdes !

  2. petiteconne says:

    Je me suis acheté un vélo elliptique il y a environ 6 mois et je regarde régulièrement des films pour m’occuper pendant ce temps-là même si mes séances dépassent rarement les 1h15 ^^ Mais je t’assure que j’arrive à tout faire en même temps car l’elliptique ne demande pas trop de concentration en fait!

    Le passage avec l’ours canadien est génial en effet ^^ Si t’aimes les films absurdes, jette-y un coup d’oeil si t’en as l’occasion 😉

    • petiteconne says:

      Oui comme j’ai dit à la fin de ma critique, c’est juste too much et la première surprise passée, on finit par en avoir marre. Je suis pas sure que du fond de mon canapé j’aurais tenu jusqu’au bout mais ça m’a occupé pendant l’effort. Et j’avoue que certains trucs m’ont fait sourire, j’assume 🙂

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