Critique groupée : The Riot Club – Whiplash – Hector et la recherche du bonheur – Mortdecai – La French

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The Riot Club (31 décembre 2014)

L’histoire : le Riot Club existe depuis 3 siècles. Réservé à l’élite d’Oxford, ce cercle très fermé mêle débauche et excès en tous genres au quotidien. Miles et Alistair sont en 1ère année et vont avoir le privilège d’en faire partie.

Mon avis : si j’ai aimé le casting (les garçons + les belles et talentueuses Natalie Dormer et Jessica Brown Findlay, qui ont malheureusement de très petits rôles) et les décors très anglais de ce film britannique, je reste assez mitigée par rapport au film en lui même que j’ai trouvé complètement vain. Voir ces gosses privilégiés se prendre pour les rois du monde et faire de leur argent, leur principal argument en cas de conflits/problèmes… et bien ça m’est juste passé au dessus. Le traitement du film est d’autant plus étrange car on passe du film pour ados (études supérieures, amourettes de circonstances, fêtes et tout le tralala) à un film dramatique qui, malgré sa violence, ne m’a pas marquée outre mesure. Mais je ne peux pas dire que j’ai été déçue pour autant car je n’avais pas spécialement lu de bonnes critiques à son sujet.

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Whiplash (24 décembre 2014)

L’histoire : Andrew a 19 ans et voudrait devenir le meilleur batteur de jazz de sa génération. Il arrive à intégrer l’orchestre de Terence Fletcher, un professeur connu pour sa férocité et son exigence…

Mon avis : quand le film est sorti en décembre, tout le monde en parlait mais je ne suis pas allée le voir pour autant car le sujet ne me disait absolument rien. Voir un mec s’échiner sur sa batterie pendant 2 heures : très peu pour moi…surtout que oui, désolée, mais je ne supporte pas le jazz ! Je reconnais malgré tout que le visionnage de Whiplash s’est beaucoup mieux déroulé que prévu. Forcément, le plus intéressant repose sur l’espèce de duel qui se créé entre Andrew, qui recherche l’excellence et son professeur, qui a de drôles de méthodes pour l’aider à y parvenir. Leur relation est hyper malsaine, c’est dérangeant, rageant parfois même… Cependant, j’ai trouvé que le film était un poil répétitif avec les éternelles scènes de répétitions synonymes d’humiliations pour Andrew. Enfin avec du recul, ces scènes étaient évidemment essentielles pour mettre en confrontation les deux personnages principaux et ce, même si elles n’étaient finalement que de simples variations autour d’un même thème.

Hector-et-la-recherche-du-bonheur Hector et la recherche du bonheur (prochainement)

L’histoire : Hector est psy. Il aime son travail, il aime sa femme, il a un bel appartement… mais il ne sait plus ce qu’est le bonheur. Comment espérer soigner ses patients alors qu’il est lui même en pleine crise ? Il entame donc un long voyage.

Mon avis : autant vous le dire : malgré la présence de Simon Pegg, je n’ai pas pu aller au bout de ce film dont j’ai peiné à comprendre les enjeux. Je vais peut être être méchante mais la psychologie de comptoir sur le sens de la vie et tout le tralala, moi, ça ne m’enchante guère. Et j’ai vite compris que ce film nous entraînait dans cette voie. C’est vraiment stéréotypé, pas vraiment drôle et pour une spectatrice telle que moi, c’est totalement à côté de la plaque. Mais vous avez certainement une autre sensibilité et une autre philosophie de vie alors vous aimerez peut-être !

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Charlie Mortdecai (21 janvier 2015)

L’histoire : Charlie Mortdecai a quelques ennuis et pas mal de gens à sa poursuite… Pour s’en sortir, le marchand d’art et escroc à ses heures n’a guère le choix, il va devoir user de son charme et de son intelligence.

Mon avis : Impossible de supporter un tel film qui, malgré la présence Johnny Depp (quand même agaçant à force de toujours jouer des personnages déjantés), est tout simplement sans intérêt. L’intrigue pseudo-policière ne vaut pas un clou, les comédiens ont l’air de surjouer et en deviennent ridicules. Impossible de trouver ça drôle ou même intéressant, je ne suis pas allée au bout.

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L’histoire : Marseille. 1975. Pierre Michel  est nommé juge du grand banditisme.  Il s’attaque à la French Connection et se confrontera à une figure emblématique du milieu : Gaëtan Zampa, considéré comme intouchable.

Mon avis : voilà encore un film que je n’ai pas jugé bon de voir à sa sortie car en duo comme en solo, j’ai de plus en plus de mal avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche (qu’ici j’ai trouvé peu crédible dans son rôle de parrain alors que Dujardin m’a plutôt convaincue). Je trouve qu’ils sont devenus des vraies caricatures d’eux mêmes, je les ai trop vus, trop entendus, j’ai besoin d’une longue pause avant de les apprécier à nouveau. Ou pas. Bref. Concrètement, je reconnais parfaitement l’intérêt du film en question, un film qu’on peut trouver haletant, hyper prenant, bien fidèle à la réalité et à l’époque en question et blablabla. Sans doute. Mais j’avoue que le sujet ne me passionne pas plus que ça et que niveau polar à la française, je suis désolée mais on a déjà fait mieux.

2 comments

  1. Aurore says:

    Whiplash a été un coup de cœur pour moi, une révélation !!
    J’avais été surprise par La french, agréablement pourtant je pensais pareil que toi du duo et de l’histoire.
    The riot club , c’était en effet super vain 🙂

    • Audrey says:

      Je pense que mon avis plus mitigé au sujet de Whiplash vient du tapage qu’il y a eu autour pendant un moment… si je l’avais vu tout de suite avant d’en entendre parler partout, mon avis aurait pu être différent !

      Quant à The riot club, ça aurait pu être génial comme film ! Malheureusement, il est totalement anecdotique.

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