Critique Frankenweenie

 Sortie : 31/10/2012

Note : 9/10

Le résumé : Victor est un garçon solitaire. S’il fuit un peu ses congénères, il n’a qu’un but dans la vie : passer le plus de temps possible avec Sparky, son adorable chien. Sauf qu’un jour, à la suite d’un accident malencontreux, Sparky se fait écraser par une voiture… C’est la fin du monde pour Victor. Ou pas. Armé de son inventivité et de quelques notions de science, il va tenter de ramener son fidèle compagnon à la vie.

Ce que j’ai aimé : Voilà un moment que j’attendais Frankenweenie. J’étais persuadée, sans trop savoir pourquoi, que j’allais l’apprécier bien plus que tous les derniers films qu’il avait tourné ces dernières années. Et j’avais raison. C’est avec les images de son court métrage (avec de vrais acteurs) du même nom que je suis allée voir ce film d’animation en noir et blanc (armée de mes lunettes 3D, au passage).

Comment ne pas craquer sur le panel de personnages qui nous sont présentés dès les premières minutes ? Avec leurs grands yeux, leurs looks improbables et leurs univers, assez étranges, tous les élèves de la classe de Victor ont un certain charme. Quant à Sparky… il est simplement trop mignon. On l’adore, on l’observe avec amour et on partage la peine du héros quand il le perd.

Surréaliste (de par son thème), ce film en stop motion n’en est pas moins une vraie petite œuvre d’art. Chaque figurine, chaque décor de la ville de New Holland ont tant de caractère qu’on se laisse très facilement entrainer dans une histoire qui reprend le mythe de Frankenstein et de sa créature revenue de l’autre monde (sauf que les choses se corsent un peu plus dans l’œuvre de Mary Shelley).

L’intrigue, plus conséquente qu’on aurait pu le croire au premier abord, dépasse la simple relecture de ce classique de la littérature anglaise. Si l’histoire n’est pas spécialement originale, elle est pleine de petites touches d’inventivité, d’humour et de fantaisie. Tous mes mythes (cf les monstres) des films d’horreur sont mis à la sauce Burton et ça fonctionne totalement.

Ce que je n’ai pas aimé : Une seule critique : le prologue est un brin longuet. Il faut dire qu’on attend une seule chose : que Victor ramène Sparky à la vie !

En bref : Frankenweenie est juste une réussite totale. C’est avec bonheur que j’ai retrouvé le Tim Burton de mon enfance/adolescence. Le deuil, l’enfance, l’apprentissage sont des thèmes récurrents dans Frankenweenie et font de ce conte urbain, une œuvre touchante.

2 comments

  1. Zofia says:

    Là encore j’ai hésité à le voir (comme je vais moins au ciné, je prends plus de temps à choisir la séance -_-) j’avais un peu peur du résultat mais ta critique donne vraiment envie !

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