Critique Pour l’éternité, Peter James

CVT_Pour-lternite_8403Résumé

Jeune femme célibataire, 29 ans, rousse incendiaire, vie sentimentale réduite en cendres. Cherche partenaire pour rallumer sa flamme. »

Voilà deux ans que Red Westwood a posté cette annonce sur un site de rencontre. Et un miracle s’est produit. Du moins le croyait-elle. Bryce Laurent était beau, riche, la comblait de cadeaux, leur passion était plus forte que tout ce qu’elle avait connu. Jusqu’à ce qu’il devienne jaloux. Obsessionnel. Violent. Seule la police parvient à la sortir de cette histoire devenue un cauchemar, et Red commence à peine à se reconstruire. Quand son nouveau petit ami, le docteur Karl Murphy, se volatilise, Red pense avoir eu affaire à un salaud, un de plus. Mais bientôt le corps du docteur est retrouvé calciné, une lettre d’adieu posée sur le siège de sa voiture. Dépêché sur les lieux, l’inspecteur Roy Grace ne croit pas à la thèse du suicide. Et Red Westwood non plus. Ces derniers temps, la jeune femme se sent observée, cernée, traquée. Aux manettes derrière ses écrans de contrôle, Bryce a prévu un dernier embrasement pour sa belle rousse. Et ils resteront ensemble, qu’elle le veuille ou non. Pour l’éternité.

Mon avis

Pour l’éternité sort le 12 mai. Si vous êtes fan de Peter James et que vous ne l’avez pas encore lu, c’est donc normal !

Pour ma part, je n’avais encore jamais lu le moindre livre de cet auteur mais dès les premières lignes, j’ai su que je n’allais pas accrocher. La faute à un style que j’ai trouvé très plat, à des personnages caricaturaux (Bryce et Red = typiquement le genre que je fuis) et à une première partie vraiment laborieuse où les mêmes informations nous sont sans cesse répétées au détriment d’une action que j’ai trouvé inexistante. Certes, Red Westwood en a bavé. Elle est traumatisée par le méchantméchant Bryce. Mais au bout d’un moment, j’en ai vraiment eu assez de la voir ressasser sans arrêt la même histoire, les mêmes souvenirs… tout ça, tout ça.

J’ai su que ce tome est le 10ème d’une série consacrée à Roy Grace, un inspecteur, et là encore, gros souci pour moi : j’ai trouvé qu’il y avait trop de personnages, je n’arrivais pas à les trouver intéressants ou même sympathiques et toutes ces digressions sur leurs vies persos respectives m’ont vite fatiguée. Si je les avais découvert dans les tomes précédents, peut-être aurais-je été passionnée par leurs évolutions et les nouveautés de leurs petites vies mais là, franchement, je voulais juste que l’enquête avance !

J’ai arrêté ma lecture en cours, ayant mieux à lire sous la main.

J’ai lu beaucoup de critiques positives sur ce roman. Les négatives, pour l’instant minoritaires, soulèvent des points similaires aux miens. Cela dit, certains avouent que le roman gagne en intérêt dans sa seconde partie, soit disant beaucoup plus intense.

Peut-être aurais-je dû tenir un peu plus longtemps ?

Et puis non ! Quand on ne le sent pas, on ne le sent pas et puis voilà ! Peter James n’a pas besoin de moi pour être lu : apparemment, il a déjà une vaste horde de fans et s’ils y trouvent leur bonheur, j’ai envie de dire : tant mieux ! Pour ma part, cette première expérience ne me poussera pas à les rejoindre de sitôt !

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