Critique 2 courts métrages de François Ozon : Un lever de rideau ET X2000

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X2000 (1997)

Un court métrage de 8 minutes environ. Pas d’acteurs connus. Pas de dialogues (à peine deux répliques échangées en fin de film). Un jeune homme qui se réveille dans un appart légèrement délabré, visiblement après une fête mouvementée. Quelques personnes sont avec lui. Tout le monde est à poil. Une femme d’âge mûr (comme on dit) et des jumeaux (qui ont des airs de cadavres). La seule scène d’action ? Quand le mec regarde des gens baiser, dans l’immeuble d’en face.

C’était très chiant !

 

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Un lever de rideau

30 minutes de court métrage, environ. Trois acteurs : Louis Garrel (finalement de moins en moins convaincant), Vahina Giocante (mon dieu que je la hais) et Mathieu Amalric (seul ce dernier a réussi à éveiller mon intérêt, dès qu’il disparait de l’écran, plus rien n’a de sens –en mode groupie-).

Bruno est dans sa garçonnière. Il attend l’arrivée de Rosette, sa chère et tendre. Elle est en retard, comme toujours. Bruno le confie à Pierre, un ami venu attendre avec lui, que si le retard de Rosette dépasse les 45 minutes, il la quittera.

Les dialogues de Un lever de rideau sont très très très littéraires et c’est rien de le dire ! Cela m’a fait penser à du théâtre. Du théâtre complexe. Ce genre de théâtre que j’ai du mal à apprécier car le rythme des répliques est proportionnel à leur complexité. En somme : on comprend les dialogues mais pas trop quand même.

En gros, ce court métrage est GRAVE intello et finalement, ne m’a pas interpelée plus que ça. Je n’ai pas trop saisi les enjeux.

C’était très chiant !

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